> François Marie revient sur le match de mercredi

Rédigé le 07/11/2014.

 

Pour Jordan François-Marie et les Sélestadiens, le déplacement à Saint-Raphaël a viré à la galère (31-22). Le SAHB doit vite rebondir avant la réception d’Aix-en-Provence.

 

Les Sélestadiens n’ont toujours pas vu le soleil sur la Côte d’Azur. Ce mercredi, ils ont même été pris dans la tempête qui a soufflé sur le littoral varois. Au propre comme au figuré. La veille, les Violets ont même dû passer la nuit à Paris, leur avion à destination du Sud étant immobilisé dans la capitale. Le lendemain, ils ont aussi été drôlement ballottés sur le terrain d’une des meilleures équipes de ce début de saison. Les bourreaux du PSG ont également mis à mal le SAHB. Beaucoup plus facilement cela dit. Dix minutes ont suffi pour couper court au suspense. À 9-3 en faveur des Varois à la 9e minute, il n’y avait déjà plus de match.

 

Comme lors de leurs précédents passages à Saint-Raphaël, les joueurs sélestadiens n’ont pas laissé un souvenir impérissable au public varois. Alors qu’ils étaient restés au contact jusque dans les dernières minutes l’an dernier (36-33), Frédéric Beauregard et ses coéquipiers ont juste réussi à éviter un écart aussi lourd que deux ans plus tôt (-12, 38-26). En s’inclinant 31-22, ils ont même encaissé leur plus faible total depuis que les deux clubs se croisent en LNH, c’est-à-dire depuis le seul résultat positif de Sélestat dans le Var : un nul 32-32. Même si 31 buts encaissés dont 19 rien que dans la première demi-heure, c’est toujours trop lourd.

 

« Ce que je retiendrai de ce match, c’est un grand sentiment d’impuissance , regrette Jordan François-Marie, un de ceux qui se sont le mieux débrouillés en envoyant ses quatre tirs au fond des filets. Nous n’avons jamais réussi à trouver les solutions en attaque et nos rares possibilités se sont souvent heurtées à un gardien exceptionnel. Collectivement, nous n’étions pas dans le coup et nous avons répondu par des solutions individuelles. Mais elles n’ont pas suffi à mettre leur défense en difficulté. Nous n’avons pu que limiter la casse principalement grâce à Laszlo Fulop qui a été monstrueux en réussissant plusieurs arrêts sur des tirs à six mètres. »

 

Pour lire la suite de l'article L'Alsace, abonnez vous en cliquant ICI

 

Photo Angélique Kieffer