> « On doit tous y croire »

Rédigé le 11/03/2015.

 

Sélestat a toujours autant besoin de points. Et si Dunkerque ne leur réussit pas vraiment, les Violets vont devoir trouver un moyen d’inverser la tendance. Le maintien en D1 passera aussi par des exploits.

 

À première vue, Dunkerque ne semble pas être le meilleur endroit pour se refaire une santé. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : Sélestat a perdu ses quinze dernières confrontations face au champion de France en titre.

 

Mais c’est bien connu, toutes les séries ont une fin. Et les Violets ont grandement besoin qu’elle s’arrête au plus tôt. Parce que plusieurs victoires (quatre, cinq ?) seront nécessaires pour se maintenir en D1.

 

« On commence à bien assimiler le projet de jeu »

 

Parce que ce pourrait être l’occasion, si la logique est respectée par ailleurs, de refaire une partie du retard sur Nîmes et Toulouse, en déplacement à Paris et à Nantes lors de cette 18e journée.

 

Mais la logique, justement, les joueurs de Christian Gaudin vont devoir lui tordre le cou. Avec une équipe toujours amoindrie, même si Dunkerque n’est guère mieux loti en ce qui concerne l’infirmerie (Gérard, Touati, Guillard et Paczkowski sont blessés).

 

Surtout, à cinq jours du 8e de finale aller de Ligue des champions contre le PSG, les coéquipiers de Baptiste Butto peuvent-ils avoir la tête ailleurs ? Ce n’est pas vraiment le genre de la maison nordiste.

 

« C’est un match important aussi pour eux (l’USDK lorgne toujours la 3e place, ndlr). Ils ont besoin de se mettre en confiance et ils ne vont pas nous faire de cadeaux », estime ainsi Yanis Lenne (18 ans).

 

Le Sélestadien, même si son expérience de la LNH est encore mince (il disputera dans le Nord son 11e match en D1), sait l’ampleur du défi qui attend son équipe. Mais il veut puiser dans les récentes prestations des raisons d’y croire.

 

Suite de l'article DNA

Photo A. Kieffer