> L’espoir ou l’angoisse ?

Rédigé le 01/04/2015.

 

Elle ne condamnerait pas, mathématiquement, Sélestat à la D2. Mais une défaite, aujourd’hui contre Tremblay (9e ), mettrait un terme presque définitif aux espoirs violets.

 

Commençons par se rassurer. La situation de Sélestat n’est certainement pas enviable. Mais elle n’est pas pour autant inextricable.

 

Lors de la saison 2010-2011, Nîmes comptait aussi 8 points après 18 journées et pointait à la 13e place. Cela vous rappelle quelqu’un ? Évidemment, puisque c’est très exactement la position actuelle des Violets.

 

Mais les similitudes, pour l’instant en tout cas, s’arrêtent là. Car il y a quatre ans, les Gardois, à la faveur de cinq victoires lors des huit derniers matches, s’étaient maintenus en D1. Voilà donc l’exploit que doivent réaliser Jung et consorts. Difficile, certes, mais pas impossible.

 

« À partir de maintenant, on ne joue que des finales, souffle Snorri Gudjonsson. Le sprint est lancé et il va probablement durer jusqu’à la fin de la saison. » À condition de bien jaillir des starting-blocks, aujourd’hui contre Tremblay. Un faux départ et Sélestat ne serait pas loin d’être éliminé de la course.

 

« C’est un moment important de notre saison »

 

Le demi-centre islandais (33 ans) a suffisamment d’expérience pour savoir que cette 19e journée constitue un tournant. Et que les illusions alsaciennes pourraient presque définitivement s’envoler s’il venait à être mal négocié. « C’est clair qu’en cas de défaite, surtout si Toulouse et Nîmes venaient à gagner, la situation serait alors vraiment compliquée. »

 

Mais le Sélestadien préfère évacuer ces pensées. « On ne doit pas se poser de questions par rapport à ça. Les résultats des autres équipes, c’est quelque chose que l’on ne peut pas contrôler. On doit seulement être concentré sur nous et d’abord faire notre job. »

 

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Photo : A. KIEFFER