> Pro D2 (19e journée) : Sélestat s’impose à Dijon (27-31)

Rédigé le 19/03/2016.

 

Le plaisir en plus

 

Auteur d’une nouvelle séduisante prestation, Sélestat s’est imposé à Dijon (27-31). Les Violets gagnent et leur jeu se bonifie petit à petit. Les voilà deuxièmes. En attendant mieux ?

 

Il faut bien sûr se garder de conclusions trop définitives. La hiérarchie, dans ce championnat, peut être rapidement remise en cause. Mais il faut apprécier à sa juste valeur cette victoire chez un concurrent direct pour les play-offs.

 

« On doit conserver cet état d’esprit et cette envie »

 

Dijon pouvait doubler les Alsaciens au classement ? C’est raté. Sélestat pouvait réaliser une nouvelle belle opération ? C’est gagné ! Billère ayant encore lâché des points, voilà les Violets deuxièmes (avec les Béarnais et Istres flanqués à leurs basques).

 

Saran continue d’épater en tête de la D2, mais Sélestat peut-il encore s’élever, jusqu’à cette première place plus que jamais ouverte et cette montée directe en D1 ? Il lui reste sept journées pour répondre à cette question, mais on est en droit de le penser.

 

On ne reparlera pas de la défense, certes malmenée dans le premier acte (16 buts encaissés), socle de tous les succès alsaciens. Et c’est surtout les progrès en attaque, déjà entrevus contre Billère, qu’il faut souligner. Le jeu est plus fluide, les solutions plus nettes

 

Même une entame délicate n’a pas altéré la confiance qui habite actuellement les coéquipiers de Frédéric Beauregard. Et si Gutfreund, l’Alsacien, propulsait Dijon (3-0, 5e ), si Naudin annulait le rapproché violet (4-3 à la 7e , puis 7-3 à la 9e ), le bras gauche d’un Savic toujours aussi prolifique amorçait la jonction (11-10, 20e ).

 

Deux penalties, le premier signé Lenne, le deuxième converti par Savic, permettaient d’égaliser, puis de prendre pour la première fois la direction des opérations (11-11 puis 12-13 à la 24e ). Et c’est sur un score de parité que s’achevait ce premier acte (16-16).

 

Dijon n’allait mener encore qu’à deux reprises (17-16 puis 18-17 à la 32e ). Parce que la défense sélestadienne redevenait aussi forte qu’elle sait l’être, parce que Sargenton réalisait, comme à chaque fois qu’il est sollicité, une entrée remarquée dans le but violet.

 

Comme Savic, Seri ou Joli, très efficace hier, alimentaient avec régularité le compteur, l’écart, s’il n’allait jamais prendre de larges proportions, basculait franchement en faveur de Sélestat (20-22 à la 37e , puis 22-25 à la 46e ). Dijon essayait, mais on sentait que la victoire ne pouvait échapper à Jung et les siens

 

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Photo A KIEFFER