> Pro D2 (21e journée) : Istres – Sélestat (21-30)

Rédigé le 02/04/2016.

 

Impressionnants !

Sélestat s’est offert une victoire majeure, hier soir, en Provence. Calmes et dominateurs, les Violets, désormais seuls 2es , restent ainsi au contact de Saran.

S’articulant sur une défense parfaitement huilée, Beauregard et ses coéquipiers ont attendu leur heure avant de produire leur effort en fin de première période. Istres ne reviendra plus.

 

Avec en prime des arrières efficaces, les Alsaciens devenaient injouables pour des Provençaux qui ont laissé une partie de leurs illusions à la Halle Polyvalente.

 

Cela n’avait pas échappé aux joueurs de Christian Gaudin. L’homme en forme à Istres était Max Jonsson. L’arrière droit suédois a reçu un message très clair de Fleurival dès la première attaque. Une “boîte” maison sur la toute première phase offensive des Istréens pour lui faire comprendre que rien ne serait simple hier soir face à la meilleure défense du championnat.

 

C’est dans ce registre que les deux formations ne lâchaient pas un pouce de terrain. Istres réussissait pourtant le premier écart (9-7, 17e ), mais Sélestat s’accrochait et, sous l’impulsion de Seri, recollait aux basques de Provençaux qui avaient le plus grand mal à passer le rideau défensif, surtout que Rahim se montrait particulièrement maladroit sur montées de balle face à Julien Meyer, qui en détournait deux ainsi qu’un jet de sept mètres de Massot-Pellet. Une réussite qui permettait à Sélestat de finir la première période en boulet de canon avec un 5-0 (11-8 puis 11-13).

 

Jonsson moins constant, Rahim loin d’être dans un grand jour, c’est lors d’une soirée comme celle-là où l’absence d’un Nicolas Boschi pèse.

 

Gilles Derot tentait même de lancer Srsen sur la base arrière, mais rien n’y faisait. Istres souffrait sur sa gauche et le faible nombre d’arrêts de gardiens (seulement cinq en 40 minutes) était autant d’épines dans le pied. Les Violets ne s’affolaient jamais et effectuaient même la course en tête durant la seconde période. Istres avait les occasions de recoller. Raté ! Au lieu de cela, c’est Eurdaric et les siens qui prenaient leurs aises au sein de la défense istréenne (19-25).

Suite de l'article DNA

Photo DNA