> Pro D2 (24e journée) : Sélestat – Cherbourg (20h)

Rédigé le 29/04/2016.

 

Cap sur le sommet

Sélestat est à trois heures d’un retour en D1. À nouveau leaders du championnat, les Violets savent néanmoins que leur toute fraîche première place est encore à consolider. Première des trois dernières étapes, ce soir contre Cherbourg.

 

Sélestat est premier, mais pour Florent Joli, rien n’a changé, du moins pas encore.

 

« L’objectif minimum était d’atteindre les play-offs, voire plus si affinités, rappelle l’ailier droit. On a tout fait pour être dans le haut du tableau. Nous sommes désormais leaders, mais si nous voulons monter directement en D1, nous ne devons pas calculer et gagner les trois derniers matches. »

 

« On a la chance de pouvoir entrer dans l’histoire du club »

 

Chasseurs jusqu’à la 23e journée, les Violets sont devenus la “proie”. Florent Joli ne l’ignore pas, mais n’en fait pas vraiment cas. « On n’avait pas le droit à l’erreur, c’est toujours vrai. On sait que l’on ne doit pas perdre de points en route, comme on l’a très bien fait depuis six matches. La situation n’a pas changé. »

 

À une petite différence près. « La pression n’était pas forcément sur nos épaules », plutôt sur celles de Saran, dépossédé par les Violets du fauteuil de leader. Mais cela n’inquiète pas “Flo” Joli. « Nous devons être capables de supporter cette pression. Nous avons des joueurs d’expérience qui doivent apporter l’efficacité et la sérénité nécessaires », souffle l’ailier droit, dont le contrat expire à la fin de cette saison.

 

Florent Joli, même s’il n’a que 25 ans, fait partie de ceux-là. Du temps de sa période montpelliéraine, il a pris part à quelques grands matches. Il a aussi glané quatre titres de champion de France de D1.

 

Mais celui de Pro D2 qui se profile à l’horizon le fait tout autant saliver. « Chaque saison est une histoire différente. Ici, j’ai une place plus importante qu’à Montpellier. J’ai eu beaucoup de temps de jeu, j’ai été un élément assez important de l’équipe (81 buts en 23 matches, ndlr) et j’espère le rester jusqu’au bout. »

 

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Photo Marc WALTER