> Sélestat domine Dijon (28-24) et retrouve la D1 !

Rédigé le 30/05/2016.

Le paradis violet

 

Sélestat avait une équipe pour retrouver la D1 dès cette saison. Beauregard et les siens l’ont confirmé, hier contre Dijon lors de la finale retour des play-offs, faisant chavirer de bonheur le peuple violet.

 

On ne se lasse jamais de ces scènes de liesse, de ces instantanés de bonheur, de cette communion entre une équipe et son public. Quand Savic a inscrit le 28e but (28-23, 60e ), celui de la délivrance, le CSI a enfin pu hurler de joie.

 

On a vu des embrassades, un tour d’honneur que joueurs et supporters auraient bien éternellement prolongé, quelques larmes aussi. On a entendu ce que le public sélestadien attendait de chanter depuis le début de la saison. Et les “on est en D1” scandés à gorges déployées sont venus couronner une soirée forcément inoubliable.

 

« C’est toujours un moment fort »

 

Après la défaite en Bourgogne mercredi (29-26), lors de la finale aller, Sélestat devait gagner de quatre buts. Sélestat a gagné, de quatre buts. Et c’était bien assez pour exulter.

 

Passées dix premières minutes où l’on sentait une certaine fébrilité des deux côtés, on avait pu craindre de revivre le (mauvais) scénario de la première manche. Car si Joli filait en contre-attaque (5-3, 12e ), c’est bien Dijon qui se faisait la belle (5-8, 18e ). Mais les Violets allaient vite éteindre l’incendie.

 

D’abord grâce à quelques exploits de Sargenton, qui détournait le tir de Loupadière, seul à six mètres. Dans la foulée ou presque, le triplé de Savic remettait les compteurs à zéro (10-10). La défense alsacienne allait retrouver toute son efficacité (aucun but dijonnais dans le jeu entre la 22e et la… 41e ).

 

À la pause, Sélestat n’était pas loin de la D1 (13-11). Ça devenait concret quand Savic offrait le +4 à son équipe (16-12, 37e ). Ça l’était davantage à la 50e (23-18), même si Dijon restait toujours menaçant. Surtout quand Gutfreund et consorts revenaient à trois longueurs (26-23, 58e ). Le lob de T. Gaudin, sur l’aile gauche (27-23, 59e ), bouclait l’affaire.

 

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