> Ivry - Sélestat (27-22)

Rédigé le 15/12/2016.

 

Encore une fois, Sélestat n’était pas loin de sa première victoire, hier à Ivry (27-22). Encore une fois, les Violets peuvent nourrir des regrets.

 

Le dernier souvenir d’Ivry était souriant. Le 30 novembre 2013, Sélestat était venu s’imposer dans le Val-de-Marne (26-28). Comme il y a trois ans, les Violets pouvaient compter sur une poignée de supporters dans le désuet gymnase Auguste-Delaune. La différence, et elle est de taille, c’est que les sourires n’ont pas été pas au rendez-vous hier.

 

Et pourtant, Sélestat, même sans ses gauchers Gutfreund et Savic, a longtemps cru pouvoir exulter pour la première fois cette saison. « On en était encore plus près sur ce match », peste Yanis Lenne.

 

Les Alsaciens ont eu les ballons, dans le money time , pour espérer mieux. Mais ils ont, une nouvelle fois, payé cher quelques situations mal négociées, quelques coups de sifflet malvenus aussi. « On a réalisé un match complet, analyse l’arrière-ailier droit violet. Mais on doit gagner en lucidité lors des moments chauds. »

 

« On a encore avancé sur ce match-là »

 

On pense d’abord aux trois dernières minutes du premier acte. Après la superbe roucoulette de Thibaut Minel, Sélestat avait pris quatre buts d’avance (9-13, 27e ). Mais à la pause, l’avance avait fondu drastiquement (12-13).

 

Et tout le travail réalisé jusque-là pour dépasser une entame timide (3-1, 6e ), pour recoller (5-5, 12e ), puis pour prendre les devants (5-7 à la 16e , 8-12 à la 25e ), était presque réduit à néant.

 

Surtout que Benjamin Bataille replaçait vite Ivry devant (14-13, 32e ). Les Franciliens n’allaient plus lâcher le commandement (16-15 à la 36e , 20-17 à la 44e ). Sélestat touchait (trop) souvent du bois, encaissait (trop) de buts alors que la cage était désertée pour attaquer à sept.

 

Malgré cela, les Violets avaient une balle pour égaliser (21-20, 50e ). Mais Rudy Seri voyait son tir contré. Une opportunité, la dernière, survenait à la 57e , mais François-Xavier Chapon détournait le penalty de Thibaud Valentin (25-22, 27-22 au final).

 

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Photo G. CANTARUTTI