> De la nécessité de se relever

Rédigé le 04/03/2012.

 

En s’inclinant vendredi à Istres (34-23), les Violets n’ont pas rassuré, loin s’en faut, sur la crise de confiance qu’ils traversent actuellement. Cette 3 e défaite consécutive en championnat place Sélestat devant l’obligation de redresser rapidement la barre, sous peine de dilapider le bénéfice de sa belle première partie de saison.

 

Le retour en bus a été long pour Frédéric Beauregard et ses coéquipiers. Difficile en effet de trouver le sommeil après la déroute en Provence (34-23). Hier, l’arrière gauche violet avait encore du mal à s’expliquer une telle contre-performance.

 

« On a déjoué dans tous les domaines », soupire un Frédéric Beauregard « en colère ». « C’était vraiment le jour sans. Il y a de la fatigue depuis le début de l’année en raison des longs déplacements, mais ça n’explique pas cette large défaite. On n’a peut-être pas joué avec suffisamment d’intensité, on a peut-être manqué de solidarité, je ne sais pas… Ce que je sais, c’est que ça fait mal. »

 

La dynamique n’était déjà pas vraiment positive avant ce déplacement à Istres, les Violets restant sur trois défaites consécutives (dont une à Saintes en Coupe de France). Mais les Sélestadiens avaient à cœur, à en croire le Martiniquais, de faire un pas important vers le maintien.

 

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