> Score de parité

Rédigé le 03/11/2017.

À l’envers durant toute la seconde période, Sélestat s’en est sorti un peu par miracle, contre Vernon (32-32). Mais les Violets lâchent à nouveau un point à domicile.

Quand Boé a inscrit, à moins de deux minutes de la fin, le 32e et dernier but normand (30-32), tout le CSI a bien cru que les derniers espoirs sélestadiens s’étaient envolés.

Anquetil, déjà auteur des 29e et 30e buts de son équipe, a rapidement réduit le score (31-32, 59e ). Vernon avait une dernière possession, mais Ravensbergen détournait le tir de Marrochi, il restait alors une poignée de secondes à jouer.

Le ballon est arrivé jusqu’à l’aile gauche, jusqu’à Anquetil plus précisément, lequel a trompé (à 59’58) une 8e fois Garcia pour offrir un point aux Violets.

Et voilà comment Sélestat, malgré un deuxième acte où il a totalement déjoué, a sauvé les meubles. En d’autres circonstances, comme à Créteil lors de la journée précédente, prendre un point peut s’avérer positif. Là, les regards étaient franchement sombres dans les rangs sélestadiens.

« C’est bien d’avoir réussi à arracher un point, souffle tout de même Christophe Viennet. Car on était mal embarqué. » Mais l’impression du coach alsacien ne peut évidemment être que « mitigée ». Et même un peu plus que ça. « Je suis un petit peu en colère… »

Vernon, pendant soixante minutes, a usé du jeu à sept (en faisant sortir son gardien en attaque pour ajouter un joueur de champ supplémentaire). Ça n’est pas franchement bénéfique pour le spectacle, mais cela a permis au promu normand de presque réussir le coup parfait.

« On s’attendait à cette problématique », déplore Christophe Viennet. Le temps de s’ajuster durant le premier quart d’heure (5-5 à la 7e , 8-9 à la 14e ), ses joueurs avaient su trouver des solutions pour prendre les commandes (10-9 à la 15e , 15-12 à la 23e ). Mais quelques mauvais choix les privaient d’un écart plus confortable à la pause (17-15). « On a jeté des ballons, on a manqué gravement de lucidité. »

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