> SELESTAT - CAEN ce soir à 20h00 : Surfer sur la vague

Rédigé le 15/11/2017.

Invaincu depuis quatre matches en championnat, Sélestat a une belle occasion, contre Caen, de confirmer son retour dans les hauteurs du classement.

Pour Thibaud Valentin (21 ans), la longue litanie de défaites en D1 la saison dernière n’est plus qu’un lointain souvenir. « C’est du passé, souffle-t-il avec raison. On ne peut plus rien y faire. Si on reste là-dessus, on n’avance pas… »,

Il n’empêche, le demi-centre sélestadien apprécie de regoûter avec régularité au parfum de la victoire. « C’est toujours plus agréable », sourit-il.

Le “lutin” violet regarde toujours devant lui, vers les nouveaux objectifs que Sélestat s’est fixé en dépit de son retour à la case D2.

Thibaud Valentin ne pense ainsi qu’à prolonger la belle série que traverse son club, invaincu depuis quatre matches en championnat. « Il y a eu des matches nuls un peu rageants, mais on a su ne pas perdre. La roue tourne », constate-t-il, avec le seul regard qu’il consent dans le rétroviseur.

Après un départ poussif, les joueurs de Christophe Viennet semblent avoir trouvé la formule gagnante. « On avait à cœur de se rattraper à la suite de ces faux pas », avance Thibaud Valentin pour expliquer « la belle dynamique » du moment.

Pour lui, la joie qui anime le vestiaire violet rejaillit aussi avec plus de force sur le terrain. « On prend de plus en plus de plaisir à jouer ensemble. »

Il y a deux ans, Thibaud Valentin s’était révélé en D2. Il y est revenu cette saison avec un autre statut, celui d’un joueur professionnel, mais toujours avec la même volonté, celle de progresser.

Sur un plan statistique, le demi-centre affole moins les compteurs cette saison. On le connaissait buteur et dynamiteur de défenses, on le voit évoluer vers un jeu plus complet.

« Je marque moins de buts, c’est vrai (treize lors des huit premières journées, ndlr). » Déjà parce qu’il partage davantage les minutes avec Tiago Pereira, l’international portugais arrivé cet été. « On a des qualités différentes, on se complète assez bien et ça perturbe plus les équipes adverses. »

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Photo : F DELHOMME pour DNA