> Et maintenant, confirmer !

Rédigé le 01/03/2018.

Gagner ce soir à Caen, comme faire partie des cinq premiers du championnat en fin de saison, telles sont les priorités de Sélestat et de Thomas Cauwenberghs. L’ailier droit belge y croit, même s’il sait que ces objectifs ne seront pas simples à atteindre.

« J’ai signé à Sélestat (l’été dernier) pour être champion de France, explique Thomas Cauwenberghs. Je suis venu pour remonter directement. Mais on n’est pas les seuls à viser la première place. »

Sans refréner ses envies, ni perdre son enthousiasme, l’ancien Mulhousien a constaté que les choses n’étaient pas aussi simples depuis son retour en Alsace que trois ans plus tôt lorsqu’avec Ivry, retombé en D2, le club francilien avait dominé le championnat.

« Beaucoup de choses positives contre Nice »

« On avait une équipe assez complète et on a fini premier avec une seule défaite. Il y avait bien quelques matches nuls au compteur, mais on avait réussi à ne pas perdre », se souvient l’international belge. Avec Sélestat, la remontée directe envisagée en début de saison n’est plus d’actualité. Le chemin vers l’élite est bien plus escarpé. Il faudra se résoudre à passer par la case play-offs.

« Comme les stars du niveau international ont rejoint la D1, on constate un effet sur la deuxième division. Il y avait déjà pas mal de bons éléments quand je jouais en D2, mais maintenant, tu as des joueurs de qualité dans toutes les équipes, constate le co-capitaine sélestadien. Cette année, il n’y en a pas une au-dessus des autres, même si Istres a cette faculté d’avoir des joueurs d’expérience à tous les postes clés, ce qui fait sa réussite. Mais le niveau des autres clubs est assez homogène. »

Et chaque semaine réserve son lot de surprises. Sélestat en a fait la cruelle expérience en s’inclinant à Nancy. Le deuxième, Chartres, a déjà cumulé quatre défaites alors qu’on entame à peine le cycle retour.

La dernière journée a permis aux Violets de mettre un terme à trois revers d’affilée et de sortir ainsi d’une spirale négative. « Ça fait du bien de faire tomber la pression et de mettre un coup d’arrêt à une mauvaise série. D’autant qu’il y a eu beaucoup de choses positives dans cette victoire qu’on a construite du début à la fin du match. Maintenant, il faut voir notre capacité à enchaîner. »

Sélestat a rebondi contre Nice. Ce soir, il lui faudra confirmer à Caen. Face à un adversaire probablement plus dur à cuire que ne le laissent imaginer ses sept défaites au cours des huit dernières matches.

Parmi celles-ci, trois courts revers d’un but contre Chartres et Dijon, le 2e et le 3e , et face à Dunkerque (D1) en Coupe de France. L’épilogue du match aller (un contre de Nyembo à la dernière seconde pour éviter l’égalisation caennaise) est probablement encore présent dans toutes les mémoires.

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Photo C Gife