> Le compteur et le moral sont à la hausse

Rédigé le 02/04/2012.

 

Yuriy Petrenko a encore joué un mauvais tour à ses anciens coéquipiers de Paris, Claire et N’Diaye, en remportant aussi le match retour samedi en Alsace.

Le printemps est arrivé à Sélestat en même temps qu’une victoire ultra importante contre Paris. En laissant leur série négative derrière eux, Yuriy Petrenko et ses coéquipiers peuvent envisager l’avenir avec sérénité.

 

Au vu des résultats d’hier, les victoires d’Ivry à Tremblay et celle de Créteil sur Dunkerque, on se dit que les Sélestadiens ont retrouvé des couleurs au meilleur moment. En prenant leurs distances sur le parquet (36-29) et au classement (6 points d’écart) avec la lanterne rouge parisienne, ils se sont donné une bonne bouffée d’oxygène pour la fin de la saison. Désormais huitièmes en compagnie de Tremblay, ils gardent toujours une bonne marge sur la zone de relégation. Il leur suffit de remporter encore deux matches pour composter leur billet pour la prochaine saison en Ligue Nationale.

Leurs actions et leur moral sont à la hausse, comme le laisse entendre leur meneur de jeu, Yuriy Petrenko. « Gagner aussi largement procure toujours du plaisir et donne de la confiance au groupe. Même si nous n’avons jamais douté malgré la mauvaise passe que nous venons de traverser. Car les cinq défaites que nous avons encaissées relèvent plutôt de la logique contre des équipes du haut du classement. Il n’y a guère qu’à Créteil où nous aurions pu gagner. Mais quand on voit qu’ils viennent de tomber Dunkerque, on peut relativiser. À Istres on a tout fait de travers. Mais ne vaut-il pas mieux perdre une fois de dix, que cinq fois d’un but ? »

 

Les Parisiens le regrettent

 

L’expérience parle chez ce joueur qui sait diablement bien animer une attaque et mettre ses partenaires en valeur. Samedi soir, il ne s’est pas seulement contenté de distribuer les caviars.

 

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